J'ai sentis monter en moi l'exitation de l'adoration.
J'ai sentis mourir en moi toute les larmes qui on coulés
J'ai crus vivre des heures au paradis
J'ai lu sur leurs visage qu'ils comprenaient, eux aussi.
Sentir me froler chaques sentiments environnants.
Sentir me frapper chaques paroles criantes de vérité.
Les sang des condamnés coulèrent dans mes veines
Les chants des aimés éfleurèrent ma peau.
L'horrible et délicieuse envie de bouger s'empara de mon corp.
De déliceises et morbide idées de meurtre se sont ouvertes à moi.
Comme une vague de sentiments déferlant sur un corp nu,
J'ai ressentis l'amour et la haine, la tristesse et la joie, le sommeil et le dynamisme, la colère et la sagesse.
J'ai été liberé le temps d'une soirée.